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Questions fréquemment posées

Eco Score
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Der Beelong Kalkulator
À propos de Beelong

Qu’est-ce que l’éco-score Beelong ?

L’éco-score Beelong est un système de notation environnemental basé sur les données de Ecoinvent, la World Food Database et Agribalyse tenant compte du changement climatique, de la pollution de l’eau douce et marine, de la consommation d’eau, et de l’occupation du sol. Celles-ci sont ensuite enrichies d’éléments manquants dans ces bases, comme la prise en compte de la biodiversité, du bien-être animal ou encore des emballages.

Il intègre l’impact environnemental de la fourche à l’assiette en tenant compte de tous les ingrédients d’un produit alimentaire et de leur provenance, leurs méthodes de culture et d’élevage ou de pêche, les distances parcourues, les modes de transport et les modes de réfrigération.

L’éco-score Beelong est alimenté par des données réelles sur les produits alimentaires et reflète tous les enjeux majeurs avec un niveau d’exigence élevé. Il donne une information transparente aux consommateurs et aux entreprises pour agir et contribuer à la transition alimentaire.

Qui évalue les produits ?

L’entreprise Beelong basée à Lausanne est spécialisée dans l’analyse, la vulgarisation et la communication de l’impact environnemental des produits alimentaires. L’entreprise a développé un éco-score permettant de tenir compte des données scientifiques les plus actuelles possibles ainsi que des informations disponibles sur le marché. De plus, Beelong organise et affine les informations sur les produits alimentaires, contrôle la qualité des informations transmises par les marques, et s’assure que les données les plus à jour possibles sont toujours utilisées.

Comment les informations sur les produits alimentaires sont-elles obtenues ?

Les informations sur les produits alimentaires peuvent être obtenues de deux manières :

1. Via les recherches spontanées de Beelong ou dans le cadre des études effectuées pour les restaurants. Les informations sont obtenues via les fiches techniques des produits, via les sites internet des marques et des distributeurs, ou via des échanges directement avec les marques et producteurs. Des informations sont souvent manquantes et les éco-scores sont communiqués à titre indicatif. Ils apparaissent comme « non certifié » dans la Base produit et dans le calculateur. Une bannière orange identifie également les produits « non certifié » sur les fiches techniques Beelong.

2. Via la transmission de l’ensemble des informations directement par la marque. Ces produits apparaissent comme « certifié » dans la Base produit et dans le calculateur. Une bannière verte identifie également les produits « certifié » sur les fiches techniques Beelong.

Quelle est la méthodologie de fonctionnement de l’éco-score Beelong ?

Le résumé de la méthodologie de l’éco-score Beelong est téléchargeable hier. N’hésitez pas à consulter beelong.ch pour plus d’information. La méthodologie de l’éco-score Beelong est en constante évolution, selon l’évolution des connaissances scientifiques, de la précision des données brutes et de l’accès aux données issues du système alimentaire. Une mise-à-jour est effectuée tous les deux ans.

Comment s’effectue la gradation de l’Eco-Score sur l’échelle de A à E ?

Tous les aliments sont évalués sur la base des mêmes critères et sur la même échelle allant de A+ (faible impact sur l’environnement) à E- (fort impact sur l’environnement).

Tous les ingrédients qui composent le produit sont d’abord évalués, puis convertis en fonction de leur poids (kcal) dans le produit final. Enfin, l’éco-score du produit final est évalué à l’aide d’un système supplémentaire de bonus-malus, qui attribue ou retire des points en fonction des efforts environnementaux du fabricant. La méthodologie détaillée de l’éco-score est disponible hier.

Quels sont les critères et leur pondération dans l’éco-score final ?

La base de l’éco-score est le « score environnement ». Celui-ci est composé des indicateurs suivants :

  • Le changement climatique [kg CO2 eq] 49%
  • Eutrophisation eau douce [kg P eq] 6%
  • Eutrophisation marine [kg N eq] 7%
  • La consommation d’eau [m3/kg], combinée au stress hydrique du pays producteur [m3 eq] 20%
  • L’occupation du sol [m2.a] 18%

La pondération de chacun de ces indicateurs est celle proposée par la méthode PEF (Product Environmental Footprint). Celle-ci est basée sur l’importance des enjeux environnementaux et sur le niveau de robustesse de chaque indicateur.

Chaque produit obtient ainsi un score sur 100 points.

Sur cette base, les indicateurs suivants fonctionnent sous la forme de bonus ou de malus :

  • Les labels agricoles des ingrédients
  • La présence d’espèces menacées (poissons) dans la composition
  • L’emballage
  • La politique environnementale du pays producteur
  • La politique d’entreprise de la marque ou du producteur

Le nombre de point final est transposé sur une échelle de A à E.

La méthodologie détaillée de l’éco-score est disponible hier.

Pourquoi pas davantage de critères sont-ils pris en compte par l’éco-score Beelong ?

L’éco-score Beelong capte le maximum d’informations disponibles actuellement sur les produits alimentaires.

Le manque de traçabilité et de transparence du système alimentaire ne permet cependant pas toujours de valoriser toutes les bonnes pratiques agricoles et industrielles en matière de durabilité. Mais au fil du temps, de plus en plus d’informations sont disponibles. C’est pourquoi la méthodologie de l’éco-score Beelong est mise à jour tous les deux ans. Pour toute suggestion d’amélioration, vous pouvez écrire à info@beelong.ch

Que se passe-t-il en cas d’information non disponible sur les produits alimentaires ?

En cas d’information manquante (par exemple : provenances des ingrédients, modes de production, programme d’élevage, mode de culture, technique de pêche, etc.) la donnée est considérée comme « non communiquée » et la pire valeur est utilisée pour le critère concerné.

Lorsque les recettes (listes des ingrédients et proportions des ingrédients dans le produit fini) ne sont pas connues, Beelong utilise des recettes standards selon une base de données interne reprenant les principaux ingrédients et proportions observés.

L’éco-score Beelong est-il similaire à une analyse de cycle de vie (ACV) ?

L’éco-score Beelong ne repose pas sur une analyse précise du cycle de vie (ACV). Bien que ne collectant pas de données directement dans les exploitations agricoles, il se base sur les données scientifiques les plus à jour sur le marché. L’éco-score tient également compte de paramètres habituellement non considérés dans les ACV, comme l’impact sur la biodiversité et le bien-être animal.

L’éco-score propose une information agrégée concernant l’impact environnemental d’un produit alimentaire afin d’accompagner la restauration, l’industrie alimentaire et la population pour le réduire. Et cela avec pragmatisme, en utilisant les données scientifiques les plus actuelles possibles ainsi que les informations disponibles sur le marché.

Comment est calculée l’empreinte carbone (CO2-eq.) ?

L’empreinte carbone calculée tient compte de la production agricole de chaque ingrédient, de la culture sous serre chauffée ou non (fruits, légumes et herbes), du type de morceau (viandes), de la distance de transport de chaque matière première au lieu d’élaboration et de leur mode de transport et de leur réfrigération ou non, de la distance de transport du produit fini au pays de consommation et de son mode de transport et réfrigération / surgélation ou non, et de l’emballage primaire principal.

Comment les labels agricoles sont-ils évalués ?

Les labels sont à ce jour la principale information indiquant aux consommateurs comment le produit a été cultivé, élevé ou pêché.

Les cahiers des charges de plus d’une centaine de labels agricoles ont été évalués. Les mesures environnementales, en particulier celles visant à favoriser la biodiversité, y sont recensées.

Les labels agricoles ont été classés selon la rigueur environnementale de leur cahier des charges, c’est-à-dire selon les conditions de production demandées aux agriculteurs qui souhaitent labelliser leurs produits. C’est donc le nombre de critères environnementaux de chaque cahier des charges, en particulier les mesures de valorisation de la biodiversité, par catégorie de produit concerné, qui a été évalué. 104 critères sont actuellement recensés et pris en compte. Le maximum de mesures possibles correspond actuellement aux labels Bio Bourgeon (Suisse), Demeter (Suisse), ou équivalent.

Quelles informations sur le mode de production sont-elles prises en compte par l’éco-score Beelong et comment celles-ci sont-elles obtenues ?

Pour chaque ingrédient d’origine agricole : si le pays de production est connu, certains critères de la législation agricole du pays producteur sont pris en considération. Par exemple pour les produits suisses, les critères des Prestations Ecologiques Requises / ÖLN sont pris en compte. De plus, l’éco-score tient compte de la politique environnementale de chaque pays et de son impact sur l’environnement via le Environmental Performance Index, qui agrège 32 indicateurs de performance.

Les labels agricoles renseignent également sur un certain nombre de critères liés au mode de production et déterminés dans leurs cahiers des charges. L’éco-score Beelong se base sur un classement des labels agricoles en fonction du nombre de critères environnementaux. Plus d’informations sur ce classement ici.

Des éléments supplémentaires sont considérés en fonction du type d’ingrédient :

  • Pour les élevages terrestres, le mode de détention animale est pris en compte si connu. Par exemple, les programmes d’élevage SST/SRPA (BTS/RAUS), en batterie/au sol/ plein air etc. sont valorisés.
  • Pour les produits de la pêche, les appréciations de l’état du stock formulées par le WWF et/ou Ethic Ocean sont considérées.
  • Pour les cultures maraîchères, la culture sous serre chauffée est prise en compte dans le calcul de l’empreinte carbone.

Les indications de provenances, labels, programmes d’élevage, stocks, mode de culture sont communiquées par les marques et producteurs.

Sans aucune information disponible, le produit obtient le score minimum en termes de biodiversité et de bientraitance animale.

Sur quels critères sont évalués les produits de la mer ?

Les poissons (inclus mollusques et crustacés) sont évalués sur les mêmes critères que les autres produits.

En plus de cela, l’état des stocks et la technique de pêche sont pris en compte. Un « stock » de poissons fait référence à la population d’une certaine espèce de poissons évoluant dans une certaine zone géographique. « L’état des stocks » représente donc l’état de la population d’une espèce dans un lieu géographique défini.

Les informations utilisées concernant l’état des stocks sont les appréciations proposées par le guide du World Wide Fund (WWF), de Ethic Ocean et de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). En fonction de l’espèce, de sa provenance et de sa technique de pêche, le stock est jugé « recommandable », « acceptable », ou « à éviter à tout prix ». Les produits alimentaires contenant une espèce menacée de poisson obtiennent directement le score de E-.

Pourquoi les produits contenant de la viande n’ont pas toujours le pire score ?

D’une part, l’éco-score d’un produit dépend étroitement de sa composition (types d’ingrédients et quantités). La quantité variable de produits animaux dans un produit peut donc considérablement influencer l’éco-score.

D’autre part, l’impact environnemental d’un produit de viande peut considérablement varier en fonction du :

  • Type de viande : le bœuf, le veau et l’agneau par exemple ont un impact jusqu’à 4,5 fois supérieur au porc.
  • Mode de production : le label (par ex. Bio, IP-Suisse) et le programme d’élevage (par ex. plein air, SST/SRPA) influencent particulièrement le respect de la biodiversité et/ou le bien-être animal, ce qui a un impact positif sur l’éco-score.
  • Type de morceau : un morceau de viande noble (entrecôte, filet, …) peut avoir une empreinte carbone jusqu’à 15 fois supérieure à celle d’un morceau bas (foie, museau, morceaux à bouillir, …)

Bien que les produits animaux aient en général une empreinte environnementale plus importante que les produits végétaux, il est possible de la réduire en utilisant les leviers ci-dessus.

Pourquoi les différents morceaux de viande d’un même animal n’ont pas le même impact environnemental ?

Les morceaux les plus nobles comme l’entrecôte ou le filet par exemple sont les morceaux les plus recherchés et pour lesquels le prix est aussi le plus élevé. Un agriculteur prendra donc la décision d’élever une bête supplémentaire ou non en fonction de la possibilité de vendre ces morceaux nobles.

En Suisse, la consommation des différents morceaux n’est pas égale. La grande majorité de la viande consommée est constituée des morceaux nobles. Les bas morceaux eux, moins consommés, sont souvent utilisés pour l’alimentation animale (chiens, chats), exportés, ou pire, jetés.

Si la demande évoluait en faveur d’une plus grande consommation des bas morceaux et que l’entier de la bête était consommé, les éleveurs pourraient élever moins de bêtes et réduire ainsi l’impact environnemental de l’élevage.

En d’autres termes, la consommation de morceaux nobles a un impact environnemental plus important que la consommation de bas morceaux car celle-ci contribue à maintenir voire augmenter la taille des élevages (il n’y a en effet que deux cuisses dans un poulet).

Quel rôle le transport joue-t-il dans le calcul de l’éco-score ? Pourquoi un produit suisse peut-il avoir le même éco-score qu’un produit étranger ?

L’éco-score Beelong tient compte de la distance parcourue, du mode de transport et du mode de réfrigération de chaque ingrédient jusqu’au lieu d’élaboration du produit fini, ainsi que de la distance parcourue, du mode de transport et du mode de réfrigération du produit fini jusqu’au lieu de consommation.

Toutefois la majorité de l’impact environnemental d’un produit alimentaire a lieu au niveau de la production agricole. C’est-à-dire que l’essentiel des impacts a lieu au moment de la culture, de l’élevage ou de la pêche des aliments. Le plus souvent, le transport contribue moins que la production agricole à l’impact environnemental total du produit. Cependant, pour les produits acheminés en avion et/ou traversant un océan, la part de l’impact liée au transport augmente considérablement.

C’est pourquoi la différence de transport entre un produit suisse et un produit européen joue un rôle mineur. En revanche, des différences au niveau de la législation agricole du pays producteur ou du label du produit jouent un rôle important (par exemple sur le respect de la biodiversité).

Quelle est l’influence quantitative du label Bourgeon Bio sur l’éco-score ?

Le label Bourgeon Bio CH obtient le maximum des points possibles pour les labels. Le nombre de points maximum est de 20 points sur 100.

Quelle est la différence entre l’Eco-Score et le Nutri-Score ?

L’éco-score évalue l’impact environnemental global d’un produit alimentaire de A+ (faible impact sur l’environnement) à E- (fort impact sur l’environnement). Celui-ci tient compte par exemple de l’empreinte carbone, de la valorisation de la biodiversité, de la consommation et pollution de l’eau, ou encore du bien-être animal et de l’emballage. L’éco-score Beelong évalue tous les produits sur la même échelle, indépendamment de sa catégorie. Le Nutri-Score évalue l’impact d’un produit sur la santé. Il évalue les nutriments et attribue une note nutritionnelle allant de A (équilibré) à E (déséquilibré). Il se base pour cela sur les valeurs nutritionnelles déjà indiquées sur l’emballage. Le Nutri-Score évalue chaque produit en fonction de sa catégorie de produits, ce qui permet d’identifier le meilleur produit de la catégorie mais moins de comparer des produits de catégories différentes.

Quelle est la différence entre l’éco-score et le Planet-Score ?

Les principales différences se situent au niveau de :

  • Les critères : l’éco-score Beelong tient compte de nombreux critères comme les émissions de gaz à effet de serre, la consommation et la pollution de l’eau, l’utilisation du sol, la biodiversité (valorisation des labels, espèces menacées, utilisation de pesticides, emballages, etc.), le bien-être animal, la provenance, la saisonnalité, etc. L’importance de ces critères est déterminée par l’importance de l’impact environnemental. Le Planet score tient compte de la biodiversité, du climat, des pesticides, du mode d’élevage. L’importance de ces critères est déterminée en fonction de ce qui est important aux yeux des consommateurs.
  • Le fonctionnement : l’éco-score Beelong utilise la même échelle pour tous les produits alimentaires. On peut ainsi comparer l’impact environnemental de produits de catégories différentes et certains types de produits ne peuvent pas obtenir le score de A en raison de leur impact environnemental trop élevé. Cela donne un levier supplémentaire pour faire évoluer les régimes alimentaires. Le Planet score en revanche évalue chaque produit selon sa catégorie de produit. Il permet de mettre en évidence le meilleur produit de la catégorie. Par exemple : un œuf peut obtenir le score de A si c’est le meilleur produit de sa catégorie.
  • L’agriculture suisse : l’éco-score Beelong tient compte des pratiques spécifiques à la Suisse en termes d’élevage et de modes de culture. Par exemple, les valeurs CO2 utilisées pour le bœuf ne sont pas des moyennes, mais celles propres au système suisse incluant davantage de pâture pour les animaux.
  • La recette : l’éco-score Beelong tient compte de tous les ingrédients composant le produit fini et pondère le résultat en kilo calories (kcal). Cela permet de rapporter l’impact environnemental à l’apport énergétique. Et d’apporter une dimension réaliste dans l’évolution des régimes alimentaires.
  • L’échelle : l’éco-score propose 15 paliers possibles (de A+ à E-) afin de valoriser le plus possible les différences entre les produits et les leviers à disposition des consommateurs. Le Planet score propose 5 paliers (de A à E).

Les éco-scores des produits sont-ils mis à jour ?

Les informations sur les produits sont susceptibles d’évoluer dans le temps. Il en est de même pour les éco-scores. Ceux-ci sont mis à jour régulièrement lorsque les marques

communiquent d’éventuels changements, ou par l’équipe de Beelong lors de contrôles ponctuels. De plus, la méthodologie de l’éco-score est mise à jour tous les deux ans ainsi que l’ensemble des produits évalués.

A quoi sert un éco-score sur les produits alimentaires ?

Aujourd’hui l’alimentation suscite environ un tiers des atteintes à l’environnement. Cela est visible notamment au niveau du changement climatique et de la perte de biodiversité. Nous devons donc agir et consommer plus durablement.

Afin de consommer de manière plus responsable, de nombreux leviers sont à disposition des consommateurs : consommer moins de protéines animales, favoriser les pratiques agricoles plus respectueuses de l’environnement et des animaux, les produits locaux et de saison, réduire les emballages, etc.

Malheureusement, le manque ou la multitude d’informations sur les produits alimentaires ne rend pas ce choix simple.

L’éco-score a pour but de donner aux consommateurs une information simple, claire et objective sur l’impact environnemental des produits alimentaires afin de faire évoluer rapidement les pratiques d’achat et d’inverser la tendance.

Que se passe-t-il en cas de mise-à-jour de la méthodologie de l’éco-score ?

Nous travaillons continuellement sur des améliorations de la méthodologie : affinement des données, développement des critères, application, etc. Ces améliorations sont publiées toutes en même temps environ tous les deux ans. Elles peuvent susciter un changement de score pour certains produits, mais pas nécessairement pour tous les produits. 

Lorsqu’une mise-à-jour à lieu, tous les résultats affichés en ligne à l’aide d’un URL fourni par Beelong se mettent à jour automatiquement (image de l’éco-score, fiche technique Beelong). 

Pour les visuels imprimés, ceux-ci doivent être mis-à-jour par la marque et/ou les distributeurs dans un délai de 6 mois. Beelong informe toutes les marques et distributeurs concernés au minimum 3 mois avant la mise-à-jour.

Quand aura lieu la prochaine mise-à-jour ?

La prochaine mise-à-jour de l’éco-score sera publiée en 2024.

Pourquoi l’éco-score d’un produit s’est-il amélioré ou péjoré suite à la dernière mise-à-jour de la méthodologie ?

L’éco-score d’un produit évalué avec la version la plus actuelle de la méthodologie (10.2022) ne doit pas être comparé aux éco-scores de versions antérieures. Avec chaque version de la méthodologie, des améliorations sont apportées et de nouveaux ensembles de données sont utilisés pour refléter les dernières avancées scientifiques. Ces changements impliquent que les éco-scores calculés avec des versions plus anciennes ne sont pas comparables aux nouveaux éco-scores.

La licence annuelle est-elle facturée pour chaque produit, ou pour l’ensemble de la marque ?

La licence annuelle est applicable pour l’ensemble de la marque, et non pour chaque produit.

Les marques partenaires affichant volontairement l’éco-score sont-elles favorisées par le calcul de l’éco-score ?

Non, les marques partenaires ne sont pas favorisées par le calcul de l’éco-score. La méthodologie de l’éco-score Beelong est la même pour tous les produits. Cependant, les marques partenaires transmettent généralement davantage d’informations sur leurs produits ce qui permet d’obtenir des éco-scores plus précis, plus complets et le moins possible basés sur des hypothèses.

Qui contrôle les informations transmises par les marques à Beelong ?

Beelong ne peut garantir l’exactitude des informations communiquées par les marques et producteurs. Chaque marque est seule responsable de la qualité et de la véracité des informations transmises à Beelong. Beelong évalue toutefois la pertinence de chaque information et n’hésite pas à demander les clarifications et précisions nécessaires, ou à considérer une information comme « non communiquée » si celle-ci semble incohérente.

Les produits obtiennent-ils un éco-score en fonction de leur catégorie (comme pour le Nutri-Score) ?

L’éco-score Beelong évalue tous les produits alimentaires selon la même échelle. Celle-ci n’est pas adaptée en fonction de la catégorie de produit. Cela permet à la fois de comparer des produits similaires entre eux, mais aussi de comparer des produits différents et d’obtenir une information claire sur l’impact environnemental. Ainsi, même la côte de bœuf la plus durable possible n’obtiendra jamais le score de A. Cela permet de ne pas biaiser le consommateur et d’influencer également les modes de consommation. L’éco-score Beelong participe ainsi activement à la transition alimentaire.

Quelles sont les informations nécessaires sur un produit pour pouvoir calculer l’éco-score Beelong ?

La méthodologie de calcul de l’éco-score repose sur des données publiquement accessibles concernant les produits alimentaires, et/ou facilement transmises par les marques et les producteurs.

Les principales informations nécessaires pour calculer l’éco-score Beelong sont :

  • La liste complète des ingrédients et leur proportion dans le produit fini
  • Si applicable, le(s) label(s) du produit et des ingrédients
  • Le programme de détention animale, la technique de pêche, le mode de culture (sous serre chauffée par exemple)
  • Le(s) pays d’origine de chaque ingrédient (pays de culture, d’élevage ou zone de pêche)
  • Le pays d’élaboration du produit fini (lieu de transformation principale et/ou de conditionnement)
  • Les principaux modes de transport
  • Le type d’emballage (matériau principal et format)

Sur la base de ces informations, des données sur le mode de production peuvent être collectées. Par exemple, les cahiers des charges des labels agricoles, les programmes de détention animale et les législations agricoles des pays producteurs renseignent sur une multitude de critères.

L’éco-score Beelong est-il un nouveau label ?

L’éco-score n’est pas un label certifiant certains produits spécifiques, mais un indicateur environnemental permettant d’évaluer tous les produits alimentaires. Contrairement à un label qui respecte un cahier des charges propre, l’éco-score ne certifie pas les produits mais évalue leur impact en se basant sur les données scientifiques les plus actuelles possibles ainsi que sur les informations disponibles sur le marché.

L’éco-score ne repose pas sur une analyse précise du cycle de vie (ACV). Bien que ne collectant pas de données directement dans les exploitations agricoles, il se base sur les données scientifiques les plus à jour sur le marché. L’éco-score tient également compte de paramètres habituellement non considérés dans les ACV, comme l’impact sur la biodiversité et le bien-être animal. L’éco-score Beelong a pour but de favoriser la transparence sur le marché alimentaire et communique de manière compréhensible l’impact environnemental de tous les aliments afin d’aider les consommateurs à réduire cet impact.

Pourquoi une information supplémentaire est-elle nécessaire ? Avec autant de labels, à quoi les consommateurs peuvent-ils se fier ?

Actuellement de nombreuses informations sont disponibles sur les produits alimentaires, mais pas de manière uniforme. Avec des labels différents pour chaque produit, il est difficile de comparer les produits entre eux. De plus, les produits bénéficiant d’un label sérieux ne concernent généralement qu’une petite partie de l’assortiment.

L’éco-score Beelong permet de comparer tous les produits entre eux sur la même base, tout en valorisant les labels déjà existants.

Il permet de tenir compte de tous les principaux enjeux liés à l’impact environnemental de l’alimentation et ne se focalise pas sur une seule dimension : changement climatique, pollution de l’eau, utilisation du sol, biodiversité et espèces menacées, ou encore bien-être animal.

Finalement, l’éco-score Beelong est aussi un outil pédagogique pour le consommateur : le détail des résultats en ligne permet de mieux comprendre où se situent réellement les impacts pour un chaque produit.

Les produits durables et respectueux de l’environnement sont-ils plus cher ?

Les produits durables ne sont pas toujours plus chers. En adoptant une approche globale sur son alimentation et non une comparaison produit par produit, il est possible de respecter son budget. Par exemple, réduire la consommation de viande (fréquence et quantité), de produits exotiques, de produits hors saison et de produits très transformés ou pré-préparés permet de réaliser des économies. Celles-ci peuvent ensuite être utilisées pour l’achat de produits davantage labellisés et/ou locaux par exemple.

Les produits bio sont-ils meilleurs pour la planète ?

Certains modes de production agricole sont plus éco-responsables que d’autres, et favorisent plus ou moins la biodiversité et ses services écosystémiques essentiels ainsi que le respect des animaux.

De manière générale, l’agriculture biologique est davantage respectueuse de l’environnement, en particulier de la biodiversité et des animaux. L’agriculture biologique demande des traitements moins fréquents et autorisés seulement s’ils sont naturels, des mesures de stockage du carbone, des mesures de diversité des cultures, ou encore différentes mesures en lien avec le bien-être animal.

Cependant tous les labels Bio ne sont pas équivalents, et certains ont un cahier des charges plus contraignant que d’autres.

Toutefois, l’agriculture biologique ne permet pas des rendements aussi importants que l’agriculture conventionnelle. Pour la même quantité de produits, elle nécessite plus de surface au sol et a donc une empreinte carbone plus élevée. L’agriculture biologique est donc bénéfique si elle s’inscrit dans une démarche d’alimentation durable cohérente, qui comprend la consommation de produits locaux et davantage végétaux, et la réduction du gaspillage alimentaire.

Quel est le produit le plus écologique, une tomate suisse conventionnelle sans label ou une tomate bio espagnole ?

La majorité de l’impact environnemental d’un produit alimentaire a lieu au niveau de la production agricole. C’est-à-dire que l’essentiel des impacts a lieu au moment de la culture, de l’élevage ou de la pêche des aliments. Le plus souvent, le transport contribue moins que la production agricole à l’impact environnemental total du produit. Cependant, pour les produits acheminés en avion et/ou traversant un océan, la part de l’impact liée au transport augmente considérablement.

C’est pourquoi l’empreinte écologique totale d’un produit bio étranger s’il vient d’un pays limitrophe est plus faible qu’un produit conventionnel suisse sans label. Toutefois, un produit non bio mais suisse bénéficiant d’un autre label comprenant des critères environnementaux (par ex. IP-Suisse) peut être plus écologique qu’un produit bio étranger.

Cela dépend également du type de label biologique, certains labels bio étant plus exigeants que d’autres. Voir aussi le classement des labels proposé par Beelong.

Et entre deux produits biologiques, un produit bio local est plus durable qu’un produit bio étranger (notamment grâce aux économies de transport). En revanche, il faudrait éviter complètement les produits biologiques acheminés par avion en faveur de produits locaux ou européens, même si conventionnels.

Est-ce réaliste et possible que toute la population consomme 100% de produits suisses et bio ?

La mission de l’éco-score est de renseigner sur l’impact environnemental d’un produit et d’orienter les consommateurs vers les meilleurs choix possibles. Et de permettre aux consommateurs de faire des choix éclairés.

Un changement radical de mode de consommation et de mode de production ne peut pas avoir lieu du jour au lendemain.

La demande influence souvent l’offre, qui s’adapte. A plus long terme cela devrait également aller de pair avec une réduction du gaspillage alimentaire. L’objectif étant de tendre le plus possible vers des modes de consommation respectant l’environnement et la santé de la population tout en restant abordables.

Une information éclairée des consommateurs permet de participer au changement.

Est-ce que la démarche a un impact sur ma charge de travail ?

L’étude de l’impact environnemental de l’ensemble des produits achetés n’a aucun impact sur la charge de travail des cuisiniers. La seule chose à faire est de transmettre à Beelong les bulletins de livraison reçus pendant les périodes d’étude définies. 

Beelong se charge ensuite pour vous de rechercher toutes les informations sur vos produits alimentaires, d’en analyser les résultats et de vous proposer un plan d’action.

Au terme de l’étude, Beelong vous propose de possibles améliorations pour réduire l’empreinte environnementale de vos achats. Votre charge de travail dépend entièrement des objectifs que vous vous fixez.

Dois-je prévenir mes fournisseurs de la démarche ?

Beelong recommande d’avertir vos fournisseurs à l’aide du document fourni « Annonce aux fournisseurs ». C’est une communication optionnelle.

Quelle est la meilleure manière d’utiliser mes résultats ?

Vos résultats peuvent être utilisés afin de déterminer vos objectifs de durabilité à moyen et long terme, et pour cibler les améliorations possibles à court terme.

Vos résultats peuvent également être utilisés pour communiquer vos résultats et/ou votre participation à une démarche d’amélioration continue auprès de vos consommateurs et collaborateurs.

L’éco-score d’un produit alimentaire dans mon rapport de résultats est différent du score en ligne. Pourquoi ?

Les éco-scores dépendent des informations disponibles sur les produits. Celles-ci peuvent évoluer dans le temps, au fur et à mesure des échanges d’informations avec les marques et les distributeurs. 

Les éco-scores communiqués à un moment donné dans un rapport de résultats peuvent évoluer dans le temps. Les derniers éco-scores à jour sont ceux figurant sur la page « Base produits ».

Est-ce que le Calculateur s’applique à tous les types d’établissements ?

Oui le Calculateur peut s’utiliser dans les restaurants traditionnels, les traiteurs, les crèches, les écoles, les universités, les restaurants d’entreprises ou encore les hôpitaux…

Le Calculateur a été imaginé pour une utilisation simple et rapide, peut importe votre mode de fonctionnement ou vos connaissances en alimentation durable et équilibrée.

Est-ce que le Calculateur est disponible en plusieurs langues ?

Oui le Calculateur sera disponible en 4 langues :

  • Français
  • Allemand
  • Italien
  • Anglais

Est-ce qu’il faut créer tous ses produits soi-mêmes avant de pouvoir créer une recette ?

Non! L’application est déjà alimentée avec des milliers d’articles réels mais aussi génériques pour que vous ne soyez jamais bloqué dans la création de vos recettes.

Je travaille avec des produits vraiment spécifiques, que se passe-t-il si je ne les trouve pas dans la base de données ?

Pas de panique, nous avons prévu un petit formulaire d’ajout d’un nouveau produit. Dès la demande effectuée votre produit sera disponible le lendemain dans votre application!

Je suis déjà client Beelong au travers des études annuelles, est-ce que je vais retrouver mes produits dans le Calculateur ?

Oui, si vous avez récemment effectué une étude de vos achats alimentaires avec Beelong l’ensemble des références produits évaluées dans ce cadre seront disponibles dans votre Calculateur.

Je ne suis pas particulièrement intéressé par la communication des aspects nutrionnels à mes clients, est-ce possible de n’afficher que l’éco-score ? Ou inversément que le health-score FV ?

Oui, vous aurez la possibilité de choisir quels sont les éléments que vous souhaitez communiquer à l’externe.

Est-ce que le Calculateur est disponible pour des événements de courte durée ?

Oui, nous avons également prévu la mise à disposition du Calculateur pour des événements et la tarification dépend du nombre de participants. N’hésitez pas à nous contacter pour plus de détails.

Est-ce que le Calculateur fonctionne sur les téléphones portables et les tablettes ?

Oui, le Calculateur s’adapte à la taille de vos écrans. Nous avons prévu que vos consommateurs puissent consulter tout ce que vous décidez de leur mettre à disposition directement depuis leurs téléphones portables.

Je ne suis pas très à l’aise avec l’informatique, est-ce que je vais devoir installer un programme ou télécharger quelque chose ?

Non, il n’y a rien à installer ou à télécharger. Le Calculateur est une solution qui fonctionne entièrement sur internet et qui est accessible depuis n’importe quel ordinateur, n’importe où dans le monde. Pour une utilisation optimale, on vous recommande le navigateur Chrome.

Qui sommes-nous ?

La société Beelong est co-gérée par Charlotte de La Baume et Mathias Faigaux, deux alumni de l’École hôtelière de Lausanne (EHL) convaincus qu’une meilleure information des professionnels de la restauration et des consommateurs est un élément essentiel pour adresser les enjeux climatiques actuels. L’équipe est actuellement composée d’une dizaine de personnes.

Comment est né Beelong ?

La toute première version de l’éco-score est née sur le campus de l’École hôtelière de Lausanne (EHL) en 2008, grâce à des étudiants soucieux de la durabilité des plats qu’ils apprenaient alors à créer, budgéter, préparer et servir. Ils se sont alors posé une question simple : comment aider les professionnels à acheter sur d’autres critères que le prix ou la qualité ?

Ensuite porté par Charlotte de La Baume fraîchement diplômée et soutenu par l’EHL de 2012 à 2014 pour sa phase pilote, le projet remporte le 1er Prix du concours Genilem HES-SO 2013 pour ses aspects innovants et appliqués.

Face à l’enthousiasme suscité par le projet auprès des collectivités romandes, la société est co-fondée en 2014 par Charlotte de La Baume et Mathias Faigaux, également alumni. En 2015 plus de 70 restaurants de collectivité travaillent déjà avec Beelong, grâce notamment à son intégration dans la stratégie pour une alimentation durable du canton de Vaud, puis à l’intérêt des autres cantons romands.

C’est en 2017 face à l’intérêt croissant du marché et aux nouvelles demandes des restaurateurs pour plus de transparence, de traçabilité et de durabilité que Beelong développe ses services notamment pour les marques et distributeurs de produits alimentaires.

Beelong travaille aujourd’hui avec de nombreux restaurateurs, marques et distributeurs dans toute la Suisse, autant d’acteurs soucieux du futur de notre planète et de la transparence du système alimentaire.

Quelle est la mission de l’éco-score Beelong ?

L’éco-score Beelong a pour mission de communiquer efficacement l’impact de la nourriture sur la planète, afin d’accompagne consommateurs, restaurateurs et industrie alimentaire vers une alimentation la plus durable possible pour contribuer à la transition écologique de notre alimentation et de l’agriculture.

L’éco-score Beelong promeut la transparence du système alimentaire et contribue à informer sur les principaux impacts des aliments, dus en majorité à la production agricole, mais aussi au transport, aux emballages, aux modes de conservation et de transformation, etc.

Tous les acteurs faisant le choix de la transparence en utilisant activement l’éco-score Beelong contribuent ainsi activement à la transition alimentaire.

Pourquoi Beelong ?

Avec 30% des atteintes à l’environnement qui sont en Suisse générées par l’alimentation*, les restaurateurs et acteurs de l’industrie alimentaire (producteurs, transformateurs, distributeurs, etc.) ont un rôle crucial à jouer.

Que ce soit en termes d’émissions de CO2, de pollution, d’impact sur le climat et la biodiversité, de déchets, ou encore de conditions de travail et sécurité alimentaire, les choix effectués au quotidien par les professionnels en matière de denrées alimentaires ont d’importantes conséquences. Les volumes de repas servis chaque jour par la restauration, qu’elle soit collective ou commerciale, confère à toute la branche certaines responsabilités vis-à-vis de ses partenaires, de sa clientèle et de l’environnement.

Mais pour acheter de manière plus durable, encore faut-il avoir accès à l’information! Beelong souhaite ainsi participer à l’évolution de la transparence sur le marché alimentaire, en rendant accessibles des informations environnementales sur les produits.

* Source : Office fédéral de l’environnement (OFEV), 2011


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